Les maladies et parasites des plantes carnivores
Comme tous les autres végétaux, les plantes carnivores ne sont pas à l’abri des prédateurs, loin s’en faut ! Qu’ils soient animaux ou champignons, ceux-ci attaquent parfois de façon insidieuse et donnent du fil à retordre aux cultivateurs, même chevronnés. Nous allons passer en revue les parasites (notamment insectes) et les maladies (notamment champignons) susceptibles d’attaquer nos plantes, et donner des solutions adaptées à chaque cas. Cet article ne prétend pas à l’exhaustivité quant aux divers parasites susceptibles d’attaquer les plantes carnivores, mais ceux que vous rencontrerez en culture s’y trouvent.
I. Les insectes et autres phytophages
1. Pucerons Présentation Bien connus de tous ceux qui côtoient les plantes, les pucerons sont de petits insectes de 1 à 4 mm qui piquent les végétaux pour leur sucer la sève. Ils attaquent souvent en nombre, nombre qui ne cesse d’augmenter si aucune mesure n’est prise pour endiguer leur reproduction. Ils forment alors de véritables colonies. Ils se fixent préférentiellement sur les parties jeunes, plus tendres et riches en sève. Les bourgeons, jeunes tiges et hampes florales sont donc des cibles privilégiées. En conséquence, c’est toute la croissance des parties atteintes qui est affectée, et il en résulte des déformations et des trous. La plante perd peu à peu son énergie.

- Pucerons sur une hampe florale de Dionaea muscipula, causant sa torsion.
Parmi les plantes carnivores, celles dont les tissus sont suffisamment tendres constituent des terrains favorables pour les pucerons : Byblis, Dionaea, Drosera, Drosophyllum et Pinguicula sont les plus exposées. Les Sarracenia peuvent être parasités, mais dans une moindre mesure, étant donné que leurs tissus se solidifient rapidement. Les pucerons peuvent également piquer les hampes florales des Genlisea et Utricularia
.
Les pucerons sévissent surtout au printemps, mais on peut en apercevoir toute l’année tant qu’il ne gèle pas. Placés au cœur des rosettes des plantes, il n’est pas toujours aisé de les déceler. Des malformations sur les nouvelles pousses sont le signe de leur présence. À ce stade, il faut les éliminer.
Lutte
- Si leur nombre est limité, et que les jeunes pousses ne semblent pas affectées, optez pour un retrait manuel avec un coton-tige humide. Cette méthode est indiquée en cas de présence faible et récente, quand les pucerons n’ont pas eu le temps de pondre leurs œufs.
- Si la plante semble affectée ou que l’attaque est de grande ampleur (sur plusieurs de vos spécimens), il faut utiliser un anti-pucerons biologique systémique (qui passe par les tissus végétaux pour empoisonner les parasites), que l’on trouve facilement dans le commerce. Évitez les produits de type « traitement total », trop agressifs, et respectez scrupuleusement les doses indiquées. Renouvelez le traitement au bout de quelques jours si nécessaire, après éclosion des œufs, car ceux-ci ne sont pas atteints par ces produits.
- Si vous ne voulez pas avoir recours aux produits chimiques et que la taille de votre pot vous le permet, immergez intégralement la plante dans de l’eau pendant 24 heures. Cela n’aura aucune incidence sur sa santé et va la débarrasser des pucerons de façon radicale.
- L’élevage de larves de coccinelles est une solution intéressante si vous pouvez la mettre en œuvre. Elles dévorent volontiers les pucerons.
2. Cochenilles Présentation Malgré leur nom commun, elles n’ont rien à voir avec les chenilles. À la manière des pucerons, ce sont des insectes piqueurs-suceurs, autrefois appelés « poux des plantes » en raison de leur caractère coriace. Les 7000 espèces de cochenilles sont toutes des parasites potentiels pour les plantes, ce qui en fait un des insectes les plus nuisibles. Deux grands types de cochenilles s’attaquent aux plantes carnivores : les cochenilles à carapace, et les cochenilles dites « farineuses », en raison de la substance cireuse qu’elles sécrètent. Les premières ont l’allure de petites coques jaunes, brunes ou grises, plus ou moins bombées, qui se collent aux feuilles des végétaux. Darlingtonia californica, Nepenthes et Sarracenia sont les plus touchés, et dans une moindre mesure, Brocchinia et Catopsis peuvent également être atteints. Les secondes sont les plus redoutables, car leurs attaques se situent souvent au cœur des plantes. Difficiles à éliminer en totalité, elles sont particulièrement coriaces car protégées par leurs sécrétions filamenteuses. Les rhizomes des Sarracenia sont particulièrement enclins à se faire parasiter par les cochenilles farineuses. Les cochenilles attaquent au printemps et en été. La présence de taches blanchâtres, cotonneuses, sur la base du feuillage, indique que la plante est infestée par des cochenilles farineuses. Les autres forment des « spots » faciles à déceler.

- Cochenilles à carapace sur Sarracenia psittacina. Photo : Frédéric Berthe

- Cochenilles farineuses sur Drosera filiformis
Lutte
- S’il s’agit de cochenilles à carapace et qu’elles sont peu nombreuses, vous pouvez les éliminer en grattant les parties atteintes à l’aide d’un coton-tige imbibé d’alcool à 70°.
- En cas d’attaques persistantes, pulvérisez une solution liquide composée d’eau et de savon noir.
- En cas d’attaque de cochenilles farineuses, commencez par éloigner les plantes atteintes des plante saines, autant que possible.
- Coupez systématiquement les parties atteintes. Jetez-les dans une poubelle ou brûlez-les.
- Sur le reste de la plante, utilisez un anti-cochenilles systémique de préférence biologique, que vous prendrez soin d’utiliser en respectant scrupuleusement les doses indiquées. L’élimination totale et radicale des cochenilles, notamment farineuses, ne peut être effective qu’en mettant la plante racines nues, et en la trempant dans un seau d’eau mélangée avec le produit, pendant 24h. Exception : les Drosera, sur lesquels il est préférable d’effectuer traitement en pulvérisation sur le pied sans le déraciner, et de recommencer si besoin.
3. Acariens Présentation Les acariens sont de petits Arachnides suceurs parfois invisibles à l’œil nu. Ceux qui attaquent les espèces végétales sont communément appelés « araignées rouges ». Pour autant, ce ne sont pas des araignées à proprement parler, et de surcroît, ils sont souvent jaunes. Parmi ces « araignées rouges », l’acarien qui nous intéresse est le tétranyque tisserand. Ses attaques sont bien souvent discrètes, et sur les plantes carnivores, il cause moins de dommages que les pucerons. Ses attaques sont favorisée par un temps chaud et sec. Lutte
- Douchez abondamment la plante, de préférence le soir. Le tétranyque tisserand déteste l’humidité.
- Si les attaques persistent, procurez-vous un acaricide spécial « araignées rouges ». Les produits à base de dicofol sont les plus efficaces car leur potentiel d’action va de l’œuf à l’adulte.
4. Aleurodes Présentation Les aleurodes sont de petites mouches blanches (2 à 3 mm) qui trouvent leur compte chez les plantes à mucilage telles que les Drosera, Drosophyllum, Ibicella lutea et Proboscidea louisianica. Ce n’est pas sans risques pour les aleurodes elles-mêmes, toujours susceptibles de se faire capturer par les plantes qu’elles attaquent. Les feuilles attaquées deviennent grasses et susceptibles d’être recouvertes de fumagine (voir partie « les champignons et autres micro-organismes »). En climat tempéré, les aleurodes prospèrent principalement dans des lieux où le climat est contrôlé, typiquement les serres. Elles sont beaucoup moins fréquentes en culture à l’extérieur, et plus faciles à éliminer.

- Aleurodes piégées sur des feuilles de Pinguicula
Lutte
- Pulvérisez une solution liquide composée d’eau et de savon de Marseille fortement dilué.
- Le recours à des produits spécialisés n’est pas conseillé en raison de l’adaptation des aleurodes à ces produits, et de l’action phytotoxique qu’ils peuvent avoir sur les végétaux traités.
- Cultivez des Pinguicula à proximité
(voir ci-dessus)
5. Chenilles, limaces, escargots… Présentation Ce sont des phytophages connus de tous, qui n’épargnent pas nos plantes carnivores. Attaquant principalement au printemps et en été et de nuit, leur consommation peut faire disparaître une jeune pousse en un seul repas. Leur passage laisse des traces évidentes, comme des feuilles dévorées partiellement ou totalement, des traces de mucus pour les gastéropodes et des excréments. Les Sarracenia et Pinguicula sont très concernés. Attention, ces dernières peuvent disparaître totalement en une seule nuit ! Leur feuillage tendre et leur placement à ras du sol en font des mets de premier choix. Quant aux Sarracenia, les jeunes urnes en formation et les boutons floraux sont les plus prisés. Curieusement, les limaces et les escargots ne mangent jamais les dionées, mais se retrouvent parfois coincés dans leurs pièges. La chenille appelé « ver gris » est particulièrement dérangeante car elle attaque sous terre. Lutte
- Traquez-les ! Retirez-les manuellement le soir venu ou en début de nuit…
- Surfacez votre pot avec du sable de quartz. Dur et coupant, il dissuadera les gastéropodes de s’aventurer sur le territoire de votre plante ! Un tel surfaçage permet également d’éviter les projection de tourbe quand il pleut et lors des arrosages, ainsi que de limiter la chauffe de la tourbe en cas de températures élevées.
- Utilisez un anti-limaces contenant un répulsif pour les animaux de compagnie (Bitrex). Le produit se présente généralement sous forme de granulés, à répartir avec parcimonie autour du pot (et non pas sur le substrat lui-même). Au bout de quelques jours, retirez les granulés pourris ou endommagés qui n’auront pas été consommés.
- Utilisez un insecticide anti-chenilles. Ceux-ci sont efficaces sur les sujets jeunes mais beaucoup moins sur les adultes. Pour lutter contre les chenilles souterraines, arrosez fréquemment.
II. Les champignons et autre micro-organismes
1. Fumagine Présentation Elle est causée par un champignon qui donne l’impression que les feuilles sont couvertes d’une poudre grisâtre ou noirâtre. Plutôt bénigne en elle-même, elle est néanmoins souvent le signe d’une fragilité causée par une attaque plus grave (présence de pucerons ou cochenilles par exemple). Le champignon responsable de la fumagine a en effet tendance à se développer sur leurs excréments. Si elle est présente de façon périodique et sur de petites surfaces, la gêne n’est que d’ordre esthétique. En revanche, si elle a tendance à se répandre, cela peut entraver la photosynthèse et donc la croissance de la plante, voire l’asphyxier. La famille des Sarraceniaceae est de loin la plus sujette à la fumagine, et ce en toutes saisons, mais son développement est favorisé lors des périodes sombres et humides.
Lutte
- En cas d’attaque de faible envergure, nettoyez la partie atteinte avec un coton imbibé d’alcool à brûler fortement dilué dans de l’eau.
- En cas d’attaque importante, coupez et détruisez toutes les feuilles atteintes.
- Identifiez l’éventuel parasite responsable et traitez en conséquence.
- Pour éviter le retour de la fumagine, évitez d’arroser le feuillage ou de créer trop d’humidité autour de la plante.
- En prévention, le purin d’ortie est efficace.
2. Botrytis Présentation L’espèce Botrytis cinerea est celle qui nous intéresse. C’est un champignon redoutable susceptible d’attaquer toutes les parties d’une plante, à tous les stades de croissance et qu’elles soient vivantes ou mortes. Il engendre une nécrose fulgurante, profonde, avec en surface une couche de spores grise plus ou moins épaisse (d’où son nom de « pourriture grise »), ne laissant aucun doute sur la nature de la maladie. Comme beaucoup d’autres champignons, son développement est favorisé par une humidité élevée, un manque d’aération et une lumière faible. Dans nos cultures de plantes carnivores, il affecte donc souvent les plantes cultivées en terrarium ou en serre, mais peut aussi se rencontrer à l’extérieur quand le temps est durablement humide. Cephalotus follicularis y est particulièrement sensible, ainsi que les Drosera, et les plantes de la famille des Sarraceniaceae. Les rhizomes de ces derniers en sont souvent victimes car situés en zone très humide.
Lutte
- En prévention, aérez régulièrement vos cultures et veillez à leur apporter suffisamment de lumière. Si une plante est atteinte, éloignez-la des autres au plus vite.
- Une méthode sans produits consiste à mettre la plante entièrement à nu, couper et jeter ou brûler les parties mortes, la nettoyer soigneusement à l’eau (enlever toute trace de tourbe) et la replanter dans un nouveau pot avec un substrat neuf. Cette méthode n’est efficace qu’au début de l’infection.
- Sinon, utilisez un fongicide, sans surdoser. Alternez les produits, de façon à ce que le champignon ne puisse pas s’accommoder à une molécule en particulier. Cherchez un produit contenant de l’imidaclopride, de l’aliette ou du bénomyl. Supprimez toujours les parties mortes. Faire tremper la plante dans le produit dilué à l’eau peut lui être salutaire.
- Il semblerait que le cuivre soit toxique pour B. cinerea. Essayez alors de placer un élément en cuivre à proximité.
3. Oïdium Présentation Oïdium est le nom générique donné à une maladie causée par plusieurs champignons dont l’action donne un résultat similaire, à savoir une moisissure blanchâtre semblable à de la farine, qui recouvre le feuillage des plantes (notamment les parties jeunes). Cette moisissure particulièrement « contagieuse ». Elle prolifère préférentiellement par temps chaud et humide, et son développement est favorisé par des écarts de température entre le jour et la nuit. C’est donc au printemps et à la fin de l’été qu’on constate le plus d’attaques. À noter que l’oïdium est plus fréquent dans le sud de la France, dans une zone allant de l’Aquitaine au sud des Alpes en passant par les zones côtières de la Méditerranée, très exposées, à l’exception des Alpes-Maritimes. Les Sarracenia, Nepenthes et surtout Cephalotus follicularis sont les hôtes les plus communes.
Lutte
- Si vous vous trouvez dans une région à risque, évitez d’arroser le feuillage lorsqu’il fait chaud, et dégagez rapidement la plante de ses feuilles mortes pour que l’humidité ne s’y concentre pas.
- Si une plante est atteinte, éloignez-la des autres au plus vite.
- Coupez et débarrassez-vous des parties mortes, puis utilisez un fongicide systémique contenant du propiconazole ou du myclobutanil aux doses indiquées. Les produits indiqués contre la « maladie des rosiers » conviennent.
4. Pythium Présentation Le pythium est un micro-organisme semblable à un champignon. Il est responsable de ce qui est appelé « fonte des semis », c’est-à-dire la nécrose des très jeunes plants à peine germés ou en cours de germination, et pire, le pourrissement des racines des plantes. Le caractère foudroyant des attaques de pythium complique sensiblement les soins, d’autant plus que ce sont les parties souterraines qui sont touchées. Les effets se voient bien souvent quand il est trop tard pour sauver l’intégralité de la plante : les feuilles, privées d’eau, se ramollissent et se dessèchent depuis leur partie supérieure. Si rien n’est fait, une plante adulte peut sécher en quelques jours. L’apparition de ce micro-organisme est causée par un excès d’humidité. Il est parfois déjà présent dans l’eau d’arrosage. Toutes les plantes carnivores peuvent être attaquées, mais les Sarraceniaceae sont les plus susceptibles de l’être.
Lutte
- En prévention, aérez régulièrement et vérifiez que l’eau d’arrosage utilisée est saine et n’a pas stagné trop longtemps.
- Traitez le plus rapidement possible avec un anti-pythium du commerce (demandez conseil) en respectant les indications.
- Si les feuilles sont déjà sévèrement atteintes, dépotez la plante, coupez les racines atteintes (reconnaissables à leur couleur orangée), pulvérisez de l’anti-pythium et rempotez dans un substrat neuf.
5. Phytophthora Présentation Le genre Phytophthora comprend de nombreuses espèces de micro-organismes notamment responsables du fameux mildiou, une maladie destructrice. Les feuilles se couvrent de taches orange à marron et finissent par sécher. Une plante atteinte, même très robuste, n’a que peu de chances d’y survivre. Heureusement, ses attaques ne sont pas très fréquentes chez les carnivores. Son apparition peut être favorisée par un arrosage abondant du feuillage aux heures chaudes. Lutte La seule action véritablement efficace est préventive (avant l’apparition de la maladie) mais il est difficile de prévoir les attaques. Le cas échéant, dès les premières manifestations de sa présence, isolez la plante infectée, coupez et détruisez les parties atteintes, puis traitez à l’aliette, produit que l’on trouve dans le commerce. N’augmentez pas la dose car cela pourrait être fatal pour la plante.
Pour conclure… Les plantes carnivores peuvent donc subir les assauts de multiples parasites. Néanmoins, quand une plante ne semble pas se développer harmonieusement ou n’a pas un bel aspect, il faut avant tout s’interroger sur ses propres conditions de culture. Sinon, cela peut mener à des interventions inappropriées (traitement chimique, dépotage…) qu’il faut bien entendu éviter pour avoir une chance de garder sa plante en vie. En outre, tous les organismes qui se développent et vivent aux côtés des plantes ne sont pas forcément pathogènes, loin de là. Ainsi, rien ne sert de vouloir désintégrer la moindre « bestiole » qui se promène sur elles ! Quoi qu’il en soit, prendre le temps de mener une bonne réflexion évite les mauvaises surprises et les regrets !
Nous sommes preneurs de toute photographie montrant des plantes carnivores parasitées ou malades. Elles seront publiées dans cet article, avec votre autorisation. Merci de les envoyer à florentchouffot@karnivores.com.












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77 réponses à Les maladies et parasites des plantes carnivores
Annabelle
Samedi 28 mar 2009 at 23:02
Bonjour a tous, j’aurais besoin de vos connaissances pour ma petite dionée.
Je l’ai acheté hier et jai eu une mauvaise surprise en l’examinant de plus près aujourd’hui, j’y ai trouvé des petits vers ou asticots blancs tranparants à tête noire. Je ne sais pas de quel parisite il s’agit ni comment m’en débarasser.
J’ai également constaté un léger dépot gélatineux vert foncé, est-ce normal? Merci d’avance pour vos réponses.
Florent
Mardi 31 mar 2009 at 8:38
Bonjour Annabelle,
Il n’est pas certain à 100% que ces verts soient dangereux pour la plante, mais c’est l’occasion de la rempoter en changeant le substrat. Venant de jardinerie, il y a de fortes chances pour que celui-ci contiennent une forte concentration en minéraux.
Quant au dépôt gélatineux vert foncé, il s’agit d’algues. Elles ne sont pas nocives.
FredBerthe4545
Mardi 31 mar 2009 at 20:03
Travaillant dans une grande jardinerie, je confirme qu’il faut impérativement nettoyer la plante de son ancien substrat, car ces plantes, comme les autres, sont arrosées au jet (à l’eau du robinet, bien sur !)
charlotte
Mardi 07 avr 2009 at 12:09
jai des plantes carnivore .jaimerai savoir comment on le voi quil des maladies ou des parasite
stephanie
Lundi 13 avr 2009 at 8:37
Bonjour, j’ai une dionaea elle pousse tres bien mais j’ai une longue tige qui a pousse au centre de ma plante je voudrais savoir si c’est normal ou si il faut que l’enleve
Florent
Mardi 14 avr 2009 at 14:46
Bonjour Stéphanie,
C’est une hampe florale, laissez-la si vous n’avez jamais vu de fleurs de dionée
benjamin
Samedi 02 mai 2009 at 8:08
Je n’ai pas trop eu le temps de tout lire donc j’écris.
Les feuilles de mon nepenthes madagascariensis noircissent, brunissent au bout et des points oranges/bruns apparaissent.
Je ne peux pas prendre de photo car le bridge est en réparation.
Aidez-moi pour cette maladie ou ce parasite.
Florent
Dimanche 10 mai 2009 at 9:58
Difficile à dire Benjamin, est-ce que les feuilles ont tendance à ramollir ? Dès que possible, une photo sera la bienvenue pour préciser tout ça.
benjamin
Dimanche 10 mai 2009 at 17:22
Non elles ne semblent pas ramollir.
le Yéti
Jeudi 28 mai 2009 at 9:48
J’ai un aquarium dont l’eau (principalement osmosée) a un pH très acide <6. Elle contient également une concentration de nitrate de 50mg/l. J’utiise cete eau poiur l’arrosage d’une orchidée qui se porte très bien elle a fait plusiers feuilles et a refleuri deux fois depuis un an. Puis je utiliser cette eau pour les plantes carnivores ou dois je utiliser de l’eau osmosée sans le moindre nitrate (NO3)?
Florent
Jeudi 28 mai 2009 at 15:46
Ce n’est pas nocif à court terme. Mais à long terme, le nitrate se concentrera dans la tourbe, et celle-ci finira par se décomposer. À moins que vos pots puissent être régulièrement lessivés par la pluie, je vous déconseille l’utilisation de cette eau pour l’arrosage régulier de vos plantes !
Elfette
Jeudi 28 mai 2009 at 21:17
Bonjour j’ai un souci avec ma nephente je les rempotage car elle avait trop d’eau dans sa terre . Depuis elle est toujours pareil . Que dois-je faire? lui mettre de l’engrais? mais quoi? et quel dose? merci
Florent
Samedi 30 mai 2009 at 14:30
Bonjour Elfette,
Surtout pas d’engrais pour remédier à ce genre de problème
Quel est l’aspect de la plante ? Vous n’avez pas grand chose à faire dans l’immédiat si ce n’est lui trouver un bon lieu de culture (humide et lumineux) et vérifier que le substrat reste humide sans être gorgé d’eau.
thomas
Mercredi 03 juin 2009 at 21:44
bonjours j’ai un problème avec mon Sarracenia les urnes se sont tachées de rouges et on totalement séchées depuis le rhizome c’est aussi mis a séché et c’est formé 2 petites phyllodes la plantes est-elle mortes? y a-t-il une solution?merci d’avance
Florent
Mardi 09 juin 2009 at 14:03
Bonjour Thomas,
Une chose est sûre, la plante n’est pas morte ! Pour une meilleure aide, j’aurais besoin de connaître les conditions dans lesquelles il est cultivé (lieu de culture, eau d’arrosage…). Une photo serait l’idéal (par mail, dans ce cas).
Juste une chose, à propos du rhizome, cela-ci prend un aspect « sec » en vieillisant : il se lignifie en surface. Cela ne signifie pas qu’il est mort.
thomas
Vendredi 12 juin 2009 at 15:00
Oui j’ai plusieurs photos mai comment je pourrais avoir votre adresse mail?? si non j’utilise de l’eau déminéraliser pour le substrat c’est de la tourbe blonde mélanger a du sable le pot est assez grand avec réserve d’eau(je ne c’est si c’est adapté aux plantes carnivores) et il est placé a extérieur en plein soleil je pense avoir les bonnes conditions…
david
Jeudi 25 juin 2009 at 9:47
bonjour , j’ai une dionée qui était en bonne état mais qui à l’air desseche , les feuilles noircissent , pieges qui ferme plus , j’aimerai savoir si cela vient de l’eau qui est minéralisé .
Florent
Jeudi 25 juin 2009 at 12:22
Bonjour David,
Cela peut venir de diverses paramètres, probablement tous liés à la culture. Où est-elle cultivée ? Reçoit-elle un bonne luminosité ? Avec quelle eau est-elle arrosée ?
Nous devons en savoir un peu plus pour répondre plus précisément
VALERIE
Jeudi 13 août 2009 at 16:18
Bonjour,
Mon fils a une belle collection de plantes carnivores dont il s’occupe très bien et qui sont en pleine santé. La venue de l’hivers m’inquiète, il faudra rentrer les pots, la lumière va beaucoup baisser, le chauffage électrique ne va peut-être pas être idéal, surtout la nuit… que faire pour qu’elles passent l’hiver sans encombre?
Alain
Dimanche 16 août 2009 at 9:35
Bonjour Valérie
De quelles plantes s’agit til? dionaea, drosera, sarracenia, … Merci d’écrire directement à contact@karnivores.com pour une réponse personnalisée
Nathan
Mercredi 07 oct 2009 at 9:52
Bonjour,
j’ai depuis peu remarqué dans ma dionée sur les carcasses d’insectes récents des bêtes blanches similaires à celles qui se nourrissent des déjections de serpent. Cela est-il dangereux? Si oui, y ‘a t-il une solution?
Florent
Mercredi 07 oct 2009 at 14:28
Bonjour Nathan,
Ce ne sont pas tout simplement des moisissures ? Quoi qu’il en soit, si cela ne concerne que les carcasses, il ne faut pas s’inquiéter pour la plante elle-même. Des organismes se nourrissent souvent de ce genre de restes.
benjamin
Samedi 24 oct 2009 at 10:02
dans l’émission « silence ça pousse » de france 5, ils ont donné une astuces contre les champignons (surtout pour l’oïdium):
6 gousses d’ail râpées mélanger à 1l d’eau bouillante.
attendre que le mélange soit froid.
filtrez le.
mettez le dans un vaporisateur et appliquez.
Pensez-vous que ce mélange peut s’appliquer sur les plantes carnivores ?
Florent
Lundi 26 oct 2009 at 10:34
Il y a beaucoup de petites recettes de ce genre pour traiter les diverses attaques sur les végétaux. Nul doute qu’on obtient de bons résultats avec certains.
Essayer, c’est la seule façon de se faire une idée.
Quoi qu’il en soit, dans le doute, l’article ne contient que ce qui a été testé et approuvé !
linda
Jeudi 29 oct 2009 at 10:24
bjr a tous ma jolie et adorable dionea me fait une grosse depression il n y a plus de feuilles qui poussent de plus g pu remarquer (je pense) de minuscules parasites qui ressemblent a des miettes de gateau ( c original) blanches et brunes. je ne sais plus quoi faire je l aime moi ma dioneeeeeeee!!!!!!! aidez moiiiiii snif merci
francesco
Samedi 28 nov 2009 at 17:28
très content de mon achat via ebay, votre site est très fourni en informations (mais je ne trouve pas réponse à mes questions) merci de votre compréhension…
je viens d’aquérir une plante carnivore (Dionaea muscipula) jeudi, je l’ai mis en pot suivant les instructions, je l’ai arosé avec de l’eau de pluie et aujourd’hui j’ai remarqué que deux têtes ont jauni avec une tâche noir. je ne sais pas quoi faire.
pourriez vous m’indiquer à quel température dois je les conserver ou si c’est du au transport ou à la mise en pot.
merci pour votre réponse
au plaisir de vous lire…
benjamin
Dimanche 29 nov 2009 at 13:53
Je pense que c’est le transport.
j’ai déjà eu ce genre de problème avec mon droséra binata, je coupe les feuilles abîmées, je la garde à température ambiante avec un peu d’eau de pluie . Après quelques semaines d’acclimatation elle refait des feuilles. Cela fait 10 mois que je l’ai et elle s’épanouit comme en plaine été !
francesco
Dimanche 29 nov 2009 at 14:17
ok .. merci pour votre reponse… je v suivre les instruction… et vous met au courant de la suite des evenement…ciao ciao
Florent
Lundi 30 nov 2009 at 11:58
Bonjour,
Linda, discutons-en par mail à florentchouffot@karnivores.com. Donnez-moi vos conditions de culture et faites une petite photo si possible, pour que je puisse vous aider au mieux !
Francesco, en effet, c’est une réaction de stress suite au transport. Rien de grave. Comme vous venez de la rempoter, faites-lui passer l’hiver dans un endroit ni trop froid ni trop chaud (5-15°C), avec un sol juste humide au toucher. Et au printemps, tout le monde dehors !
Bonne culture.
Arnaud
Dimanche 14 mar 2010 at 19:22
Bonsoir, je voulai savoir si on peu utiliser de l’huile insecticide sur les plante carnivores
merci
Florent
Lundi 15 mar 2010 at 10:55
Bonjour Arnaud,
L’huile insecticide est intéressante pour le traitement des insectes coriaces comme les cochenilles. Les corps huileux les éliminent plus facilement. Utilisée à bon escient (sans dépasser les doses prescrites), elle est sans doute très efficace pour les grosses plantes comme les Sarracenia et Nepenthes. c’est un peu plus délicat à utiliser sur de petites plantes (Drosera, Dionaea) sur lesquelles les insecticides systémiques liquides ont faits leurs preuves !
Sarah
Mardi 13 avr 2010 at 18:20
Bonjour,
Les beaux jours revenus, une horde de fourmis a envahi la tablette de fenetre où mes plantes carnivores sont installées. J’ai déjà eu des problèmes avec ces insectes qui se font pièger par les Sarracenia et en sortent en perçant les urnes!! Je voulais donc savoir si vous aviez par hasard un remède un petit peu plus écologique que l’insecticide traditionnel à leur invasion…
Merci!
Florent
Mercredi 14 avr 2010 at 8:53
Bonjour,
Répandez quelques morceaux d’ail autour de vos pots, cela devrait les tenir à l’écart !
Sébastien
Lundi 19 avr 2010 at 18:56
Bonjour,
J’ai une dionée et depuis quelques jour elle profite du beau temps en plein soleil comme recommandé.Cependant, certaines feuilles on tendance à rougir à l’extérieur,s’agit il d’une maladie ou autre??
Merci!
Florent
Mardi 20 avr 2010 at 8:52
Bonjour Sébastien,
Non ce n’est pas une maladie, mais une simple réaction à la lumière vive comme le ferait notre peau. Pas d’inquiétude à avoir de ce côté-là !
benoit
Samedi 24 avr 2010 at 8:45
bonjour depui deux ans g une passion pour les plante carnivore,et depui le printemp j’ai de la moisissure orange/maron clair avec le bout noir dans le substra d’une de mes plante et depui la semaine dernière elle a envahit toutes mes autre plante. Quesque c’est???et comment faire pour l’extèrminé???? merci de me rep
Florent
Lundi 26 avr 2010 at 9:33
Bonjour Benoît,
Ce n’est peut-être pas une moisissure, mais des résidus de minéraux séchés. D’où provient l’eau d’arrosage utilisée ?
Rien de grave, il faut juste s’assurer que l’eau est « bonne » !
Un bon séjour des pots sous la pluie doit permettre d’éliminer les minéraux présents dans le sol.
Pierre
Lundi 26 avr 2010 at 17:59
Bonjour a toute l équipe! Voila, j ai des plantes carnivore (dionaea, drosera, q sarracenia)sous serre froides depuis quelques semaines, a défaut d une eau de pluie ou déminéralisée( le temps que mes saut se remplissent) j utilise l eau de source qui coule d une fontaine. J ai testé l eau: nitrate: 20mg/l, valeur gh: minimum(<3d)…donc, normalement très faible voir quasi nul en minéraux, pas de calcaire et ph entre 6.5 et 6.8…merci de me dire si au pire je peut utiliser cette quand je n ai pas d eau de pluie ou si cette eau peut etre fatale pour mes plantes, auquel cas j acheterais de l eau déminéralisée…merci et bravo pour tout ce que vous faite pour ces magnifiques plantes!
Florent
Lundi 26 avr 2010 at 21:42
Bonjour Pierre,
D’abord merci !
Pour l’eau, aucune hésitation à l’utiliser. Elle est loin, très loin d’être mauvaise. D’ailleurs il vaut mieux arroser avec une eau même très calcaire et ne pas arroser du tout. C’est dans la durée que les effets d’une eau chargée se font sentir, à cause de l’accumulation de calcaire (ou autre) dans le substrat.
Bonne culture !
benoit
Mardi 27 avr 2010 at 9:38
Bonjour Florent
C’est de l’eau de mon puit et j’ai tjs arroser avec ça depuit deux ans(si vous pouvez me faire parvenir votre email je vous enverrais une photo)merci de votre reponse.
Pierre
Mardi 27 avr 2010 at 14:29
Bonjour, merci pour votre réponse, ca me rassure…j aurais encore 2 3 questions…la 1ere: mes plantes sont dans des pots de 40cm/40, j habite dans les vosges…donc il n est pas rare d avoir des gelées a -10/-15…pensez vous que malgré la taille de mes pots, il faudrait que je rajoute du papier bulle autour de ceux ci, voir également par dessus la plante pour la recouvrir quand on arrivera en hiver? 2eme question: je vais, d ici peu, commander des graines de sarracenia et drosera, pourrai je les mettre directement dans des grands pots sachant que dans ma serre j ai entre 40 et 60% d humidité et entre 25 et 32 degrés la journée et 80% la nuit et 6 7degré la nuit en ce moment? Dernière question: j aimerais essayer 1 darlingtonia, si je la plante dans 1 pot de 60cm/60, vous penser que du coup l inercie thermique serait suffisante pour resister au chaleur et au froid?
Florent
Mardi 27 avr 2010 at 14:43
Bonjour,
Le climat est pour ainsi dire le même ici, et si un grand pot c’est déjà très bien, le papier à bulles offre une vraie protection en plus (autour du pot, dépensant au niveau des plantes). Et puis, idéalement, il faudrait que les pots ne soient pas exposés en plein vent.
Concernant les graines, aucun souci pour les mettre directement dans leurs contenants définitifs. Avec la fraîcheur nocturnes, les graines mettront simplement un peu plus de temps à germer.
Enfin, un pot de 60×60 permet d’avoir une très bonne inertie thermique, pas d’inquiétude à avoir.
Bonne culture !
Pierre
Dimanche 20 juin 2010 at 14:00
Bjr! J ai 1 petit soucis, voila, j ai 2 darlingtonia encore petite que j ai recu il y a 1 mois environ, les 2 sont dans le meme pot dans ma serre, les 2 poussaient bien, mais il y a quelques jours, il y en a 1 qui a les 2 petite feuille du milieu qui etaient entrain de sortir puis, au bout d un jour ou 2, elles sont devenus toute molle, je n ai rien remarqué sur les plante ni le substrat( a par des petites billes orange et jaune de 3 ou 4mm de diametre et 1 arraignée rouge mais il n y en avait qu une et elle sont pourtant attirées par les milieux sec, je me suis dit qu elle etait peut etre juste de passage…) j ai alor dépoté la plante concernée, autour d une racine, il y avait 1 truc étrange, 1 sorte de cylindre orange brun qui faisait penser a 1 boyau…mis a par ca, j ai rien vu d autre, j ai fait trempé quelque seconde la plante dans l eau déminéralisé et je l ai remise a ca place. Aujourd hui, j ai constaté qu une autre « feuille »( plus ancienne) avait ramollie aussi au niveau du capuchon, l autre plante se porte toujour aussi bien…merci de m aider si vous pouvez…avant qu il soit trop tard…
Pierre
Lundi 21 juin 2010 at 5:25
(peut etre juste 1 coup de chaud?…pendant 1 semaine, il faisait entre 30 et 40deg dans la serre…après quelques autres séries de journées chaudes dans les semaines précedentes…après le constat des petites pousses de feuilles ramollies, j ai ombragé le pot avec 1 serviette et ca enleve quelques degrés)
Florent
Lundi 21 juin 2010 at 11:20
Bonjour Pierre,
Coup de chaud, c’est plus que probable ! C’est l’échauffement des racines qui provoque cette réaction du feuillage. Au centre du pot, le sol est un peu plus frais que sur les bords, ce qui peut expliquer l’absence de réaction du second plant.
Ça nous amène à une des solutions possible : le rempotage dans un grand pot, sans casser la motte, permettrait au sol de se réchauffer moins vite. Arroser avec une eau fraîche aide beaucoup également en cas de fortes chaleurs.
Bonne continuation !
Pierre
Lundi 21 juin 2010 at 12:00
Ok, merci de votre réponse…par contre pour la taille du pot, ca va etre difficile de faire mieux, il fait 60cm/60…la terre etait bien humide, du coup, l eau ds la soucoupe est la depuis quelque jours, elle a du trop chauffée, je pense qu il vaut mieu que j en mette moins mais plus souvent pour qu elle chauffe pas ou moins et raffraichir en mettant de l eau par le dessus( car les plants sont encore petit et les racines peu profonde) n est pas conseillé normalement en saison estivale non? Je vais ouvrir plus la fenetre…le hic, c est que l humidité risque de chuté…au pire, je ferai 1 peu tremper la » serviette ombrelle » merci encore!
Florent
Lundi 21 juin 2010 at 12:08
Exact, si ce n’est pas le sol lui-même, c’est l’eau. L’arrosage par le dessus ne pose aucun problème, et est même conseillé pour Darlingtonia pour les raisons que vous évoquez. Les racines étant peu profondes et le sol plus chaud à la surface, un bon rafraîchissement ne peut se faire que de cette façon.
Je ne sais pas ce qu’il y a d’autre dans votre serre, mais pour Darlingtonia, une ambiance très humide n’est pas requise (au contraire, mieux vaut une bonne aération !).
Pierre
Lundi 21 juin 2010 at 12:27
J ai également des sarracenia, drosera capensis et aliciae et dionaea donc 40% d humidité suffirait( quoi qu a partir de 30degré j en suis pas sur) mais pr la saison estivale j ai mis mes nepenthes…le brumisateur et en plein sur elle mais si j ouvre toute la journée…
Florent
Mardi 22 juin 2010 at 8:21
Tout le monde dehors en gardant les Nepenthes dans la serre c’est possible ?
Pierre
Jeudi 24 juin 2010 at 14:39
Bjr, en fait, j ai réussi a offrir de bonne conditions a chacune de mes plantes sans les sortir( j ai quand meme pas mal de gros pots…et avec chien et chat qui aurait l intention de se purger…) j ai ombragé les nepenthes avec 1 drap mouillé et le brumificateur dessus, j ai ombragé les darlingtonia avec 1 drap mouillé aussi et elles sont devant la fenetre ouverte et en fasse de la porte ouverte. Aux heures les plus chaudes, j ai 35 degrés et 60% d humidité sur les nepenthes, entre 25 et 30degrés pour les darlingtonia avec 50 a 60% d humidité, et 35 degrés et entre 30 et 50% d humidité(selon les endroits pour les sarracenia, drosera et dionaea. J ai coupé les 3 4 feuilles devenu sèche de la darlingtonia touché par le coup chaud…j espere qu elle va repartir…
Candice
Samedi 26 juin 2010 at 22:56
Bonsoir,
Ma Drosera Binata qui était énorme et fournie cette année (environ 15 feuilles, pour sa deuxième année de culture et son premier hiver dehors) a commencé à produire 3 hampes florales. Puis les pièges ont commencé à mourir, devenir noirs, sans sécher et ramollir, jusqu’à ce que le bas de la tige soit noire elle aussi. Les jeunes feuilles ont ensuite été atteintes et les hampes florales aussi. C’est comme si elle avait complètement pourri. Pas la moindre trace de moisissure, pas d’insectes, elle avait produit un deuxième pied qui est indemne et dans ce pot se trouvent également trois drosera capensis qui ne présentent absolument aucun signe d’atteinte. Aujourd’hui j’ai enlevé tout ce qui restait, elle a complètement disparu! Qu’est ce donc?
Autre chose, dans le commerce, j’ai trouvé des bidons de 5L d’eau déminéralisée Casino, sauf qu’il est interdit de la boire et qu’il est conseillé dessus d’appeler le centre anti-poison en cas de la moindre absorption. Sauf qu’il n’y a pas d’étiquette d’ingrédient! Avez vous eu écho de la présence d’additifs nocifs pour les plantes dans ces eaux déminéralisées destinées au fer à repasser?
Merci de votre réponse
URIEN
Lundi 28 juin 2010 at 12:05
Bonjour,
J’ai des pucerons sur plusieurs de mes plantes carnivores dont une qui est bien malade. J’ai utilisé un insecticide polyvalent systémique » Bayer » c’est bien comme produit pour les plantes ??
Florent
Lundi 28 juin 2010 at 13:37
Bonjour,
Candice, il arrive que les Drosera soient très affectés par leur production de fleurs, qui est coûteuse en énergie. Une floraison aussi abondante a pu avoir raison du pied mère. C’est pour cela qu’ils produisent parfois un ou plusieurs pieds annexes. Ce phénomène semble assez marqué chez Drosera binata. En tout cas, la mort après floraison n’est pas rare chez lesp lantes en général ! On ne peut éviter cela qu’en coupant les hampes florales.
Quant à l’eau déminéralisée, il est effectivement déconseillé de la boire car elle n’est pas adaptée à la consommation : elle peut poser des problèmes aux reins (cela dit il faut en boire beaucoup pour risquer quelque chose). Si rien n’est indiqué sur l’étiquette, c’est que rien n’y est ajouté, vous pouvez donc arroser vos plantes sans problème !
Urien, il est préférable de choisir un insecticide spécialisé contre les pucerons plutôt que quelque chose de « polyvalent » qui contient plusieurs actifs. Un anti-pucerons contient un actif contre les pucerons, c’est bien suffisant d’une part, et cela évite à la plante une éventuelle souffrance supplémentaire d’autre part.
candice
Mardi 29 juin 2010 at 21:06
Merci beaucoup pour cette réponse Florent, d’autant que j’arrive à la fin de ma réserve d’eau de pluie (j’ai mis des amis à contribution!). Bonne soirée!
barbara
Mardi 06 juil 2010 at 14:56
bonjour, j’ai une sarracénia depuis quelques année (4 ans environ) qui a bien poussée jusque la. Je l’avais rempotée à l’époque dans du terreau et toujour arrosée avec de l’eau de ville. Elle faisait plusieurs fleurs par an. Depuis le début de l’hiver dernier, ses feuilles se tachent de points rouges puis sèchent du haut vers le bas. Je l’ai rempotée dans de la tourbe blonde et je lui donne de l’eau de pluie ou déminéralisée. Mais le problème continue. J’enlève les feuilles malades au fur et à mesure, mais bientôt, il n’y en aura plus!! Qu’est ce que c’est et que dois je faire? Merci
Florent
Mercredi 07 juil 2010 at 15:20
Bonjour Barbara,
Je ne pense pas que l’assèchement des feuilles et les points rouges soient liés. En tout cas, vous avez bien fait de rempoter dans la tourbe blonde. Maintenant-la bien humide, et la plante au soleil. Surveillez l’apparition de nouvelles feuilles et vérifiez leur aspect… Une absence de feuilles ne signe pas la mort d’un Sarracenia, car tous se passe au niveau du rhizome et des racines.
URIEN
Samedi 10 juil 2010 at 12:57
Bonjour,
J’ai un problème avec mes Drosera, les nouvelles tiges noircissent sur les pointes, de quoi cela peut venir, la chaleur ?
J’ai eu il y a environ 2 semaines des pucerons que j’ai éliminer.
Merci !
Florent
Lundi 12 juil 2010 at 8:53
Bonjour,
La chaleur, un air trop sec, un soleil trop violent… cela peut être une des trois causes ou un peu des trois. Ce problème est souvent atténué en mettant simplement les plantes à l’ombre toute la journée !
URIEN
Lundi 12 juil 2010 at 16:28
Ok Merci ! Les plantes sont placés dans un terrarium avec leur pot et 1 cm d’eau, le tout sous un banc donc a l’ombre, je pense donc que c’est la chaleur et l’air trop sec !
Sébastien
Lundi 12 juil 2010 at 20:38
Bonsoir,
Ma dionaea a fleurie il y a 3 mois,maintenant elle est fannée.
J’aimerais récolter les graines afin de pouvoir les planter l’année prochaine.
Quand dois je les cueillir?
Merci d’avance.
PS:Vos réponses sont top.Continuez!
Sébastien
Lundi 12 juil 2010 at 20:43
J’ai oublié de dire qu’au bout de ma hampe florale il y a cinq feuilles qui ont poussé en l’air!
Apparemment c’est un phénomène rare et souvent du à des variations de température avant la floraison…
Êtes vous de ce point de vu?
samii
Lundi 12 juil 2010 at 23:48
Bonjour sebastien,
tiens moi aussi j’ai eu sa sur ma dionaea d’ailleur le piège y est toujours mais je ne c’est pas si ont peut le bouturer.
fanny
Vendredi 13 août 2010 at 11:43
bnjrs
mes plantes sont en train de se faire dévoré par les pucerons , si je l’ai trampe ds l’eau es que l’eau doit être de l’eau déminéralisé ?
et pour mes Sarracenia es que je dois les trampé jusqu’a se que la tête soi sous l’eau ?
Florent
Mardi 17 août 2010 at 10:01
Bonjour Fanny,
L’eau peut être du robinet, car il ne s’agit que d’un trempage temporaire.
Pas besoin de tremper les Sarracenia jusqu’à la tête, en principe seules les parties jeunes, donc basses, sont touchées.
Un traitement chimique reste le meilleur moyen de se débarrasser des pucerons.
Maëlle
Samedi 12 mar 2011 at 11:01
Bonjour,
j’avais laissé un commentaire sur le dessèchement de mon népenthès, vous n’aviez pas trouver de solution, or cela continue. Est ce que c’est possible qu’une invasion de moucheron puisse causée cela. Je trouve sur toutes mes plantes des espèces de larves qui ne font pas plis d’ 1mm de long. Comment est ce que je peux faire pour m’en débarrasser ? Toutes mes plantes sont concernées : palmier, bananier, népenthès … Par jour je trouve environ une centaine de cadavres de moucheron rassemblés autour de mes pots de fleur ?
Merci pour votre réponse, je ne sais plus quoi faire ….
Florent
Lundi 14 mar 2011 at 11:36
Bonjour Maëlle,
Pour les moucherons, cela m’étonnerait qu’ils soient la cause de votre problème. Est-ce qu’il y a des soucoupes d’eau sous les pots de votre culture ?
Il serait sans doute intéressant de dépoter la plante et d’inspecter soigneusement le substrat, avant de le jeter et de le remplacer par un mélange pour Nepenthes tout frais.
Sinon, contre les moucherons, une arme efficace s’appelle Drosera !
thomas
Samedi 21 mai 2011 at 19:19
bonjour voila 3 ans que j’ai une tres belle sarracenia mais voila cette annee au lieu de me faire de jolies tube grande avec une large ouverture elle me fait des tout petit et certain son completement deformer a votre avis qu lui arrive t il et quelle solution pourrai je apporter merci
Sarah
Lundi 30 mai 2011 at 10:06
Bonjour!
J’ai deux nepenthes de votre cru depuis quelques mois, qui se portaient très bien jusqu’à ce que je les confie à quelqu’un qui les a mises sous serre. Depuis, les feuilles les plus anciennes sont couvertes d’une moisissure cuivrée. Je n’ai malheureusement pas de photo car j’ai immédiatement coupé les feuilles atteintes.
Est-ce bien une moisissure? Si oui laquelle? Y a-t’il un risque pour mes plantes de récidive et que puis-je faire?
Merci d’avance de vos conseils!
Signé : une cultivatrice inquiète
Sarah
Lundi 20 juin 2011 at 22:13
Bonsoir!
Concernant ma moisissure cuivrée, j’ai enfin des photos, si ça peut être utile à votre diagnostic ou juste pour illustrer le blog…
Il me faut juste une adresse!
Florent
Mardi 21 juin 2011 at 12:10
Bonjour Sarah, envoyez-les à contact@karnivores.com
Jordan
Samedi 02 juil 2011 at 18:29
Bonjour,j ai peur sur ma sarracenia psittacina :
Les nouvelles urnes,des qu on les touche,elles se cassent,j ai vu des sortes de vers blanc,qu es que c est ??
Aidez moi !
Florent
Lundi 11 juil 2011 at 13:09
Jordan, les urnes de S. psittacina sont naturellement plutôt cassantes.
Pourriez-vous envoyer une photo à l’adresse ci-dessus où l’on verrait ces petites choses blanches ?
kevin
Samedi 16 juil 2011 at 16:14
bonjour
ma dionée est malade je ne sais plus quoi faire
les feuilles noircissent les pièges ne se ferment plus
le pseunobulbe qui est en bas noirci et moisi
est-il encore temps de la sauver ?
merci de vos réponses
Florent
Lundi 18 juil 2011 at 8:13
Bonjour Kevin,
Avez-vous consulté la page consacrée à la dionée ? Notamment la partie culture et questions fréquentes, vous y trouverez des pistes sérieuses.
Sinon, nous pouvons en discuter par mail à contact@karnivores.com (précisez vos conditions de culture
Alexandre
Lundi 15 août 2011 at 15:39
Bonjour,
Me revoilà après un rempotage réussi ^^ Merci!
Cela dit, c’est a nouveau inquiet que j’arrive.
En effet, j’ai deux soucis, dont l’un est peut etre lié a l’autre, que sais je ?
1/ Dans le pot de ma dionée (plastique), il y a une multitude de petits insectes gris/noir, qui grouillent dans le substrat. Ils ne montent en aucun cas sur la plante. J’en ai trouvé dans le pot de ma gardenia et de ma chalancoe, mais pas dans ceux de mes cactus qui sont tres secs. Je pense donc qu’ils sont là a cause de la grande humidité… Soint ce des collemboles? les miens ne semblent pas sauter… et les collemboles semblent arriver lorsque la plante voit ses racines pourrir ou que le terreau est trop vieux. Mon substrat a tout just deux mois, et ma plante doit etre toujours en terreau tres humide (n’est ce pas?). Est ce grave?
2/ Mais surtout, ma dionée et normalement ‘amoureuse’ du soleil. Je l’ai placée donc en soleil direct cet ete, mais cela a brule litteralement certaines feuilles et pieges! Je l’ai laissé se remettre puis j’ai coupé les pieges trop abimés, elle a bien mis deux semaine avant de reprendre sa croissance. Mais voila que depuis ce week end, apres deux semaines de croissance normale, elle commence a jaunir/noircir…par les bord des feuilles. Que lui arrive-t-il?
Elle est encore jeune, et je crains qu’elle ne meure. d’ailleurs, je n’arrive pas a comprendre pourquoi les pieges meurent avant de rougir… je ne l’ai jamais vu rouge…
Je suis un peu perdu donc…
Florent
Mardi 16 août 2011 at 8:19
Bonjour Alexandre,
Est-il possible de m’envoyer quelques photos par mail ? C’est toujours très utile pour faire un diagnostic, en complément des explications
Alexandre
Mardi 16 août 2011 at 21:31
Mail parti a contact@karnivores.com
merci encore!!